Centre des mdiasCommuniqus2005Une nouvelle tude chiffre la valeur des coservices boraux en termes de millions de dollarsLe rapport estime 3,7 billions $ la valeur du « compte bancaire de carbone » de la rgion borale du Canada Le 25 novembre, 2005 - Ottawa Dans le cadre dune nouvelle approche aux comptes nationaux du Canada, une tude mene par lInstitut Pembina pour le compte de lInitiative borale canadienne arrive la conclusion que la valeur des coservices tels que la filtration de leau et le stockage de carbone est denviron 2,5 fois plus leve que la valeur marchande nette des activits de foresterie, de production hydrolectrique, dexploitation minire et dextraction ptrolire et gazire qui se droulent dans la rgion borale du Canada Le rapport soutient que la dgradation des cosystmes naturels lchelle plantaire est attribuable du moins en partie au fait que les dcisions touchant lamnagement du territoire prises partout dans le monde ne tiennent pas compte des valeurs du capital naturel. Dailleurs, ces valeurs ne sont pas incluses dans lindicateur universel de richesse internationale, en loccurrence le produit intrieur brut (PIB). « Nous commenons peine saisir la relle valeur de ces services, dont la matrise des crues, la filtration de leau, la rgulation climatique et mme la lutte contre les ravageurs, daffirmer la directrice de lIBC, Cathy Wilkinson. Nous avons la possibilit de bien faire les choses ici mme dans la rgion borale du Canada en assurant la durabilit de son capital naturel et de ses coservices tout en constituant dautres formes de richesse et en conservant les valeurs communautaires et culturelles. » la veille de la tenue de la Confrence des Nations Unies sur les changements climatiques Montral, le rapport estime la valeur des 67 milliards de tonnes de carbone stocks dans les arbres et les tourbires de la rgion borale 3,7 billions $ et la valeur du carbone pig annuellement par la rgion 1,85 milliard $. « En effet, il est temps que nous largissions notre comprhension de la relle valeur des grandes forts du monde telles que les forts borales, de dclarer le Dr David Schindler, professeur dcologie lUniversit de lAlberta. dfaut de le faire, non seulement les cosystmes continueront-ils de se dgrader, mais aussi lappauvrissement des socits humaines, y compris la ntre, sacclrera. » « On espre que le Systme comptable sur la richesse des cosystmes boraux (SCREB) devienne un repre international et un important outil de mesure des conditions et des valeurs conomiques des cosystmes du Canada en gnral et de la rgion borale en particulier », affirme Mark Winfield de lInstitut Pembina pour le dveloppement appropri. « Il est essentiel de comprendre la relle valeur de la rgion borale afin daborder dimportantes questions sur la contribution que peut faire cet actif du patrimoine naturel au bien-tre des futures gnrations non seulement au Canada mais aussi lchelle plantaire », dit pour sa part Mark Anielski, conomiste cologique et coauteur du rapport. « Les peuples autochtones accordent depuis toujours une importance capitale conserver les terres dont lair et les ressources naturelles quelles abritent qui assurent leur subsistance. Il na pas toujours t facile de faire comprendre aux gens la relle et totale valeur que ces terres reprsentent pour nous, de commenter Stephen Kakfwi, ancien premier ministre des Territoires du Nord-Ouest. Maintenant, avec ce rapport en main, il nous sera peut-tre plus facile de comprendre et de discuter de limportance de nous responsabiliser et de pousser nos rflexions au-del de lextraction et du dveloppement des ressources pour aussi tenir compte des dommages et des cots que nous imposons nous-mmes et aux ressources terrestres dans notre qute de progrs et de dveloppement. » Visitez www.borealecanada.ca pour consulter dautres renseignements gnraux et tlcharger le sommaire du rapport. -30- Pour de plus amples renseignements : |





